lundi 21 juillet 2008
mercredi 16 juillet 2008
Vacances

Que de choses à raconter.
Depuis fin juin tout n'a cessé de s'enchainer à la vitesse grand V!
Et je dois dire que j'ai vécu pendant près de deux semaines à 100 à l'heure...
Ca fait bizarre après, de rentrer et de tenter de reprendre un rythme normal.
Ce qui pour moi est tout bonnement IM-POS-SI-BLE.
Je vis trop de décaler, et maintenant encore plus.
Je me contenterais de dire que je me couche alors que le soleil se lève...
SOIT!
Je suis devenue une parisienne d'adoption. Et je précise bien d'adoption, car personne n'est contre le fait d'affirmer qu'à Paris, il y a le plus grand rassemblement de CONS! Eux-même le disent, donc je peux le crier haut et fort désormais ^^ .
J'aime cette ville, on ne me fera pas changer d'avis.
Tout s'est très bien passé! J'ai juste failli mourir. Deux fois.
Je vous passerais les détails de la première.
Pour ce qui est de la deuxième, nous allons dire qu'à Paris, même les vélos ont le pouvoir de t'écraser... LOL
J'ai rencontré et connu beaucoup de monde, de chouettes amitiés se sont nouées. Certaines prévues, d'autres des plus invraisemblables. Il y a aussi eu des retrouvailles inattendues, certes, mais des plus plaisantes. J'ai énormément apprécié ma soirée à la Frange, les personnes y sont vraiment adorables.
Puis, évidemment, je ne manquerais pas de parler de la JAPAN EXPO qui était tout bonnement géniale. Etoiles dans les yeux, mon petit monde. J'ai été étonné de voir le nombre de photo qu'on peut vous faire. Je n'étais pas cosplayé, juste déguisée, et pourtant!
Ca fait bizarre d'être ainsi au centre de l'attention.
Mais ça va, j'avais mon garde du corps, j'ai nommé Ramen! Hihi!
J'ai moi-même fait de nombreuses photo. Elles viendront se rajouter au blog, pas de soucis.
Juste que pour l'instant, je cours un peu trop partout et j'ai une énormité de choses à faire.
Le bilan de ce séjour reste tout à fait positif.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont été proches, elles se reconnaitront.
Et maintenant...
Bah, je ne sais pas :D
SMILE!
lundi 23 juin 2008
Like the glowing light of a new dawn...
We dream of hope. We dream of change. Of fire, of love, of death.
And then it happens. The dream becomes real.
And the answer to this quest, this need to solve life's mysteries finally shows itself.
Like the glowing light of a new dawn.
So much struggle for meaning, for purpose.
And in the end, we find it only in each other.
Our shared experience of the fantastic. And the mundane.
The simple human need to find a kindred, to connect.
And to know in our hearts... that we are not alone.

And then it happens. The dream becomes real.
And the answer to this quest, this need to solve life's mysteries finally shows itself.
Like the glowing light of a new dawn.
So much struggle for meaning, for purpose.
And in the end, we find it only in each other.
Our shared experience of the fantastic. And the mundane.
The simple human need to find a kindred, to connect.
And to know in our hearts... that we are not alone.

lundi 16 juin 2008
Au moins ça...
Couchée par terre, sur le côté, un bras sous son visage, elle regardait fixement un point. Un point quelconque de la pièce. C'était sans importance. Rien n'avait d'importance. Elle était encore là. C'était déjà ça. Au moins ça.
De temps à autre, elle faisait des petits dessins du bout des doigts, sur le sol. Comme s'il représentait une toile : la toile de sa vie. Malheureusement, ses doigts ne répandaient pas de couleurs. aucune encre ne s'en échappait non plus, mise à part celle invisible. Il n'y avait que du mouvement dans ses doigts. Un mouvement lent, délicat, parfois soudainement brusque. Il était presque inconscient. Elle faisait aller sa main sans se soucier, pourtant le tout semblait cohérent. Parfois des phrases sans fin paraissaient apparaitre. Des phrases sans mots, sans ponctuation, des phrases longues mais sans verbes ni liaisons. Des phrases sans sens, sans logique. Machinales. Automatiques.Involontaires. Illisibles quoi qu'il en soit.
Il n'y avait que le geste qui perceptible et immuable, restait.
Les mots s'envolent, les écrits brûlent, les gestes touchent.
Il n'y avait peut-être que ça d'important.
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